Référendum pour une écologie sociale

Référendum pour une Écologie sociale

Pour une politique climatique à la hauteur des enjeux et qui respecte l’accord de Paris et la justice climatique!

Pour une politique climatique à la hauteur des enjeux et qui respecte l’accord de Paris et la justice climatique!

Ne pas faire d’exceptions pour les grands pollueurs, reconnaître la responsabilité du secteur financier, prévoir des plans de reconversion pour les secteurs impactés, miser sur une transformation éco-sociale plutôt que sur des compensations.

Argumentaire :

Des objectifs insuffisants

La loi vise une réduction de 50% des émissions de CO​2  pour 2030, dont 3⁄4 en Suisse, soit seulement 37.5% d’émissions en Suisse, sans même comptabiliser les émissions grises !

Cela est totalement à côté de la plaque comparé à notre revendication : 0 émissions nettes de gaz à effet de serre d’ici 2030.*

*Selon les recommandations du GIEC, pour avoir 2⁄3 des chances de ne pas atteindre un réchauffement climatique supérieur à +1,5oC par rapport à l’ère préindustrielle, les pays dits “​développés​” doivent atteindre des émissions nettes nulles au plus tard en 2030, et le monde entier au plus tard en 2050, avec une diminution significative et continue à partir de maintenant.

Des méthodes inégales

Le texte de loi est truffé de possibilités pour les grandes entreprises multinationales de contourner les restrictions d’émissions et d’éviter les taxes si on considère qu’elles seraient trop dommageables pour leur activité économique, alors qu’aucunes concessions ne sont faites pour la population travailleuse! 

Nous ne pouvons pas laisser champ libre à l’UDC !

Avec une telle loi soutenue par tous les partis du “compromis helvétique”, ne pas aller au référendum signifierait laisser le terrain de la critique de la loi à l’UDC seule ! La loi comportant un nombre important de mesures antisociales (taxe sur l’essence, taxe sur le mazout qui risque de faire augmenter les loyers etc.), nous ne pouvons pas laisser l’UDC capitaliser là-dessus en se présentant (faussement à nouveau) comme seul “défenseur du peuple”. Nous voulons une écologie qui intègre une justice sociale ! Ce n’est pas à la population de payer la crise, c’est aux multinationales et à la finance !

Des moyens socialement injustes

La loi s’attaque à l’essence et au mazout. Très bien, c’est nécessaire, nous devons nous tourner vers des moyens de déplacement et de chauffage plus écologiques. Le moyen ? Des taxes sur l’essence et sur le mazout, sans garantie que les loyers n’augmentent pas.

Prendre de l’argent à la population pour le redistribuer aux compagnies d’assurances et aux entreprises privées, ce n’est pas inventer un nouveau monde, c’est faire peser encore plus de croissance effrénée sur le dos de la classe moyenne !

Une politique lâche

Une des mécaniques de réduction phare de la loi est la compensation carbone, c’est-à-dire acheter à d’autres pays le droit de polluer plus, en échange de la promesse de leur part de polluer moins. En somme, nous allons continuer à vivre de manière irresponsable, à surproduire et surconsommer, et compter sur les autres pays – moins riches et avec moins de marge de manœuvre que nous – pour faire le changement !

Nous voulons un nouveau monde !

Cette loi ne propose aucun nouvel horizon, aucun changement de paradigme, aucune bouffée d’air. Elle ne fait qu’ajuster quelques paramètres d’un capitalisme bureaucratique à l’agonie, dans l’espoir naïf de changer quelque chose. Nous ne voulons pas d’une loi alibi qui lave nos consciences tout en continuant de salir la planète. Nous voulons un nouveau monde, des transports publics gratuits, une place financière responsable, des loyers abordables proches de nos lieux de travail.

Communiqué de Presse :

Revue de presse :

Argumentaire :

Des objectifs insuffisants

La loi vise une réduction de 50% des émissions de CO​2  pour 2030, dont 3⁄4 en Suisse, soit seulement 37.5% d’émissions en Suisse, sans même comptsabiliser les émissions grises !

Cela est totalement à côté de la plaque comparé à notre revendication : 0 émissions nettes de gaz à effet de serre d’ici 2030.*

*Selon les recommandations du GIEC, pour avoir 2⁄3 des chances de ne pas atteindre un réchauffement climatique supérieur à +1,5 oC par rapport à l’ère préindustrielle, les pays dits “​développés​” doivent atteindre des émissions nettes nulles au plus tard en 2030, et le monde entier au plus tard en 2050, avec une diminution significative et continue à partir de maintenant.

Des méthodes inégales

Le texte de loi est truffé de possibilités pour les grandes entreprises multinationales de contourner les restrictions d’émissions et d’éviter les taxes si on considère qu’elles seraient trop dommageables pour leur activité économique, alors qu’aucunes concessions ne sont faites pour la population travailleuse! 

Nous ne pouvons pas laisser champ libre à l’UDC !

Avec une telle loi soutenue par tous les partis du “compromis helvétique”, ne pas aller au référendum signifierait laisser le terrain de la critique de la loi à l’UDC seul ! La loi comportant un nombre important de mesures antisociales (taxe sur l’essence, taxe sur le mazout qui risque de faire augmenter les loyers etc.), nous ne pouvons pas laisser l’UDC capitaliser là-dessus en se présentant (faussement à nouveau) comme seul “défenseur du peuple”. Nous voulons une écologie qui intègre une justice sociale ! Ce n’est pas à la population de payer la crise, c’est aux multniationales et à la finance !

Des moyens socialement injustes

La loi s’attaque à l’essence et au mazout. Très bien, c’est nécessaire, nous devons nous tourner vers des moyens de déplacement et de chauffage plus écologiques. Le moyen ? Des taxes sur l’essence et sur le mazout, sans garantie que les loyers n’augmentent pas.

Prendre de l’argent à la population pour le redistribuer aux compagnies d’assurances et aux entreprises privées, ce n’est pas inventer un nouveau monde, c’est faire peser encore plus de croissance effrénée sur le dos de la classe moyenne !

Une politique lâche

Une des mécaniques de réduction phare de la loi est la compensation carbone, c’est-à-dire acheter à d’autres pays le droit de polluer plus, en échange de la promesse de leur part de polluer moins. En somme, nous allons continuer à vivre de manière irresponsable, à surproduire et surconsommer, et compter sur les autres pays – moins riches et avec moins de marge de manoeuvre que nous – pour faire le changement !

Nous voulons un nouveau monde !

Cette loi ne propose aucun nouvel horizon, aucun changement de paradigme, aucune bouffée d’air. Elle ne fait qu’ajuster quelques paramètres d’un capitalisme bureaucratique à l’agonie, dans l’espoir naïf de changer quelque chose. Nous ne voulons pas d’une loi alibi qui lave nos consciences tout en continuant de salir la planète. Nous voulons un nouveau monde, des transports publics gratuits, une financière responsable, des loyers abordables proches de nos lieux de travail,

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